Home A la une Antoine Zebra vous présente son nouvel album : Plaisirs et Dissidence

Antoine Zebra vous présente son nouvel album : Plaisirs et Dissidence

26 septembre 2016
 Zebra, ça te dit sans doute quelque chose, comme le DJ que j’étais pendant de nombreuses années.
Mais je vais te dire un truc : je n’ai jamais acheté de platines, et encore moins de mixette. Par contre, j’ai 6 guitares et 5 amplis chez moi. Mes vrais potes. Tiens, regarde les, sur la photo, elles ont de la gueule, hein ? De vraies sauvages. Elles ont fini par avoir la peau de DJ Zebra. Ca a pris du temps. Mais maintenant, c’est l’orgie tous les jours.
Elles jouent toutes sur mon nouvel album « Plaisirs et dissidence« 
Actuellement disponible sur https://fr.ulule.com/antoine-zebra
Ne cherche pas cet album dans les magasins ni sur les sites de streaming : je souhaite que ce disque tombe entre de bonnes mains, qu’il soit écouté par des gens de confiance. Toi, sans doute, si tu aimes les belles guitares.
les guitares d'antoine zebra
Bon, ça va, je te les présente :
Fender Telecaster, rouge et noire, avec sangle rouge et blanche. La leader de la bande. Ma référente. C’est souvent sur son manche que je trouve mes idées de riffs et de mélodies, c’est elle que j’emmène le plus souvent en tournée. J’en fais ce que je veux. Branchée dans un ampli Fender Hot Rod Deluxe, elle provoque, elle agresse, je me sens puissant avec elle. Sur les chansons calmes, je la caresse, elle joue des solo cristallins, à travers une pédale tremolo Mellow Yellow (Mad Professor). Et là, c’est la classe. Je l’aime tellement qu’elle est même devenue le sujet principal de la nouvelle que j’ai écrite pour le livret de l’album. 24 pages dans lesquelles je raconte une passion amoureuse torride avec une fille nommée Fender. Tu la liras, quand tu recevras l’album.
Gretsch White Falcon, blanche et dorée, avec sangle Beatles Sergent Pepper. Mon bijou. Elle sonne sur tous les amplis, elle est incroyable. J’aime la brancher dans un Vox AC15, avec un peu de disto, à travers une pédale Carbon Copy (MXR). Mon jeu étant très swing rockabilly, avec beaucoup d’attaque et de cordes étouffées, je me régale sur elle. Elle a le rôle principal sur le single « Je veux me battre avec une femme », et sur la chanson érotique de l’album, « Comme un mec ». Je n’aime pas trop l’emmener en tournée, parce que j’ai peur qu’on me la vole. Je vois bien les regards envieux des gens aux premiers rangs. Ca me perturbe. Mais quand je rentre chez moi, je la prends sur mes genoux et je lui fais l’amour. Tu vois ce que je veux dire ?
Rickenbacker 330 Midnight Blue, sangle bleue. C’est la plus sexy. Elle le sait. Elle me nargue. Elle est plus dure à jouer que les autres, je m’en sers surtout pour faire des power chords. Mais sur cet album, je la mets en valeur sur un slow « Ca me plaît », en lui étouffant les cordes. Elle sort de magnifiques notes aiguës, et gronde dans les graves. J’en joue à la faon des Meters, très rythm’n blues 70’s, et elle seule me sort ce son roots et groovy. La coquine.
Takamine acoustique 12 cordes, sangle en peau de léopard. Elle, c’est ma vieille copine, plus de 20 ans d’amour. Elle a été ma seule guitare pendant toutes les années 90. Pas la plus facile. Elle a souffert, d’ailleurs. Elle a pris des coups, frappée dans les coins lors de mouvements trop brusques, perdant du bois en tombant de son stand, … Elle est cabossée, mais qu’elle qu’elle sonne bien ! Une 12 cordes, ça te remplit l’espace, pas besoin de claviers. Elle joue souvent en complément de mes guitares électriques, sur tous mes albums.
Martin black little. Pas de sangle. C’est la petite dernière, achetée il y a 2 ans pour l’emmener en vacances. Un sacré caractère, tout en imposant une certaine mélancolie. Ah non, elle n’est pas une guitare festive, c’est même tout le contraire. Elle joue toute seule sur les deux chansons dramatiques du disque, « Tard dans la nuit » et « Je pense à toi ». En fait, je crois que c’est la guitare idéale pour accompagner ma voix. Mais chut, les autres vont être jalouses.
Fender Jazz Bass Road Worm, orange et noire, sangle vert kaki avec une étoile rouge. Branchée dans un ampli Fender Bassman TV Twelve. Un son sec, nerveux et précis. Idéale pour le rock n’ roll / rythm n’ blues 50’s. Et c’est dans cet esprit que j’en joue. J’aime bien la brancher dans une pédale flanger, ça la fait marrer. Elle peut tout supporter, de toutes façons. Un peu de disto, un octaver, une auto-wah… mais je n’en abuse pas, elle se suffit à elle même. Et puis, c’est moi le cavalier, non ?
Dans cet album « Plaisirs et dissidence », j’ai voulu leur faire plaisir, à toutes. Et elles me le rendent bien.
Alors, sur le dernier titre instrumental, « En apothéose », elles ont chacune un rôle. On s’est régalé, façon « Purple rain » de Prince ou « Echoes » de Pink Floyd, posées sur un sample de batterie de Ride, et avec l’apport cuivré des 5 trombones de Stéphane Montigny. Je crois que, rien que pour ce final, tu devrais adorer l’album. Sauf si tu préfères le métal hardcore ou l’alterno-musette. Et encore, nous sommes tous des amoureux d’instruments organiques, n’est-ce pas ?
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Tenez-nous au courant, dès que vous aurez écouté l’album « Plaisirs et dissidence ». Il porte bien son nom.
AH, au fait, c’est très important : pour être sûr de l’avoir, il faut le commander avant le 22 Octobre sur https://fr.ulule.com/antoine-zebra
Et vous serez livré le 11 Novembre.

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